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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 12:00

 

À une semaine du premier tour des élections municipales, vient de paraître le bilan et le projet de la liste sortante de Raymond Huré - "Avec vous St-Méen plus grand" (Michel Cottard ne se représentant pas).

Premier constat : la confirmation qu'il n'existe aujourd'hui aucune rupture, ni évolution entre les pratiques du maire élu en 2008 et sa liste sollicitant à nouveau les suffrages des Mévennaises et des Mévennais. S'il existe bien un différent de personne, né en cours de mandat entre Michel Cottard et Raymond Huré, le nouveau et l'ancien candidat semblent toujours en phase sur leurs méthodes.

Aujourd'hui, afin de justifier le bilan de la commune, mais aussi celui de la communauté de communes, les mêmes pratiques sont présentes, nécessitant toujours des rectifications...

BILAN rectificatif
1. Economie
- Remise en valeur des commerces : sans juger de l'intérêt de cette action portée par le Pays de Brocéliande et déléguée à la Communauté de communes pour son exécution, elle n'est pas à mettre à l'actif de la municipalité.
- Soutien au marché hebdomadaire : même constat.
- Parc de Haute Bretagne : la création de ce parc est entièrement à mettre à l'actif de la mandature précédente.
- "Implantation de nouvelles entreprises" : quelles sont les entreprises "amenées" par la communauté de communes depuis 2008, autre bien sûr que celles déjà négociées et prévues auparavant ?
- Vente des locaux d'Entremont : une réalisation pas très glorieuse, loin s'en faut ! Sans doute, le plus grand fiasco de la période.

2. Urbanisme
Durant ce mandat, aucun aménagement (lotissement privé ou public...) n'aura été créé, ni même favorisé pour la création de logements dans la commune.
- La réalisation de la voie de l'Orangeraie n'est pas un projet planifié par l'actuelle mandature.
- Pour rappel, la DDTM (Direction Départementale des Territoires et de la Mer, citée dans le bilan de la liste) est un service décentralisé de l'Etat et non (comme écrit) : les "services techniques du Département".

3. Culture et animations
- Passage du Tour de France en 2013. Comme rappelé précédemment : être spectateur d'un projet, ne veut pas dire être acteur...

4. Finances
- Nous relevons les mêmes leviers, contrevérités et imprécisions déjà constatés. Lire l'article de correction précédemment publié :
Journal Saint-Méen "en-Grand" : Arrêtons de mentir aux Mévennais !

- Ecole St-Joseph : pour rappel, la commune s'est toujours portée "naturellement" caution des emprunts d'investissements de l'OGEC (Organisme de Gestion des Ecoles Catholiques), sans jamais en faire un argument électoral ! Cette responsabilité "conjointe" vient de partir en fumée...

 Remarque sur le PROJET
Dans un projet électoral, toute idée répondant à un intérêt public ou au bien-être de la population, mérite attention. Après, le chef de liste doit être en mesure d'arbitrer, de valider que les idées amènent une réelle valeur ajoutée au projet, et surtout, soient réalisables.

Explications : en 2008, la liste de Messieurs Cottard et Huré nous avait promis Saint-Méen "Petite cité de caractère". Un projet difficilement réalisable, que l'on aurait pu évincer d'un programme en regardant simplement le cahier des charges associé. Pourtant, la municipalité s'est engagé dans cette voie sans issue durant la presque totalité du mandat (Zppaup, Avap...), en multipliant rapports et études sans effet, puis en passant le projet "aux oubliettes"...

En 2014, la liste souhaite "re-prendre" la radio locale. A t-elle réellement regardé et réfléchi à la faisabilité du projet ?...

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Published by Demain, quel Saint-Méen ? Information, réflexion - dans Réflexion
18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 10:06

 

L'article paru vendredi 14 février dans Ouest-France, à la demande du maire de Saint-Méen-le-Grand pour son départ, aura étonné (ou pas) les Mévennaises et Mévennais. Les propos tenus prêtent encore à sourire. Difficile donc, de ne pas s'empêcher de commenter quelques unes des citations publiées. Car, comme le dit si bien Monsieur le Maire : " Plus c'est énorme, moins ça blesse finalement... "

- " Michel Cottard n'est pas du genre rancunier " : ses contemporains apprécieront l'affirmation...


- " J'ai été trahi... j'ai été la cible d'accusations calomnieuses " : quand l'arroseur devient l'arrosé !


- " Je pars avec la satisfaction du devoir accompli. Je ne suis pas mécontent de moi et je ne regrette pas mes treize années à la mairie " : les Mévennaises et Mévennais jugeront le devoir accompli durant les 5 ou 6 années (et non 13) passées à la tête de la Mairie.


- " En étant plus vigilant et en ne donnant pas ma confiance aveuglément " : que M. le Maire soit rassuré, d'autres personnes ont, avant lui, donné aussi aveuglément leur confiance...


- " Fier de ce qui a été fait dans la commune (musée Louison-Bobet, habitat, skatepark) " : bilan personnel en 3 points, dont il faudra expurger, au moins, les deux premiers (sauf justification explicite).


- " Il soutient Pierre Guitton " : soutien dont l'intéressé se serait, peut-être, passé ?

 

- " À tel point que j'aurais presque pu partir avec eux " : effectivement, Michel Cottard a souhaité intégrer plusieurs listes de candidats pressentis, et essuyé des refus... Nous savons maintenant qu'il ne s'agissait que de tests -:)


- " Pierre Guitton, je le connais. J'ai siégé au conseil municipal avec lui il y a plusieurs années, c'est un type sérieux " : le candidat Pierre Guitton connaît (trop) bien Michel Cottard et appréciera ce retour d'affection.

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Published by Demain, quel Saint-Méen ? Information, réflexion - dans Réflexion
11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 23:00

 

Au moment où les différents municipaux défraient la chronique mévennaise, se joue, en coulisse, un épisode au combien plus dramatique pour la Communauté de communes du Pays de Saint-Méen-le-Grand.

Il y a 4 ans, a été crié haut et fort par son président, que la Communauté de communes était en difficulté et qu'un "sauveur" était né !

Aujourd'hui, la tromperie est avérée...

Reste donc une question légitime, à laquelle personne ne semble vouloir répondre : Pourquoi une telle dérive et surtout l'absence de réaction interne, alors que chacun devait connaître, au sein de la Communauté de Communes, la vérité ?

Oui, en 2007, la Communauté de Communes avait beaucoup investi pour faire venir des entreprises (Easydis, Perrenot, Salesky, Kuehne + Nagel...). À la différence de la comptabilité de toute société, celle des collectivités territoriales ne valorise pas les actifs. La valeur des investissements productifs réalisés, les stocks (les réserves de terrains notamment) destinés à être vendus dès les entreprises arrivées, n'apparaissent pas dans les comptes. On s'est donc servi en toute connaissance de cause de chiffres extraits, obligatoirement déficitaires, pour affirmer que la Communauté de Communes manquait d'argent. Alors même que cet argent était présent, certes non disponible, mais bien là.. prêt à oeuvrer pour continuer à enrichir tout le canton, à condition bien sûr de suivre et maîtriser les dossiers et de continuer à travailler !

Mais tout le travail réalisé avant 2008 s'est arrêté. La troisième plateforme logistique d'envergure (plusieurs centaines d'emplois), investissement de la société toulousaine GA, dont le compromis de vente des terrains a été signé le 27 mars 2008 en présence des investisseurs et de Maître Patard, n'a jamais vu le jour comme prévu à Gaël. Même sort pour un quatrième grand équipement logistique prévu à Saint-Méen, planifié dans les rapports officiels du Groupe GA pour une livraison dès 2010...
La Seml (Société d'économie mixte pour le développement local) "Axécia", contre toute logique (hormis celle du président de la Communauté de communes et ses proches), a été liquidée en se débarrassant des actionnaires institutionnels, de son directeur et de tous les projets restants déjà bien avancés.

Rien n'est donc rentré (en recette), autant en argent qu'en résultats, richesse, emplois et développement pour le territoire. Seul l'endettement a baissé, puisque les emprunts ont continué à être remboursé.

Le 26 mars 2012, coup de grâce...

Lors de ce conseil communautaire : les délégués ont appris que la vente du site Entremont avait tourné au fiasco ! Une réalité qui pourtant n'aurait dû étonner personne, prévue et annoncée...

Avant même la signature de l'acte de vente, tous les marqueurs étaient au rouge...

- La société suédoise devant travailler et investir à St-Méen avait fait faillite. / 2010 : "Sunbelt Group a confirmé que Amanat Nawaz Rice a fait faillite. La société suédoise a été créée en 2004 par Makhdoom Abbas, également propriétaire de Zeb Rice Ltd au Pakistan" (source www.winklertimes.com)


- Alors que l'on annonçait en "grand pompe" des investissement de plusieurs millions d'euros, aucun fonds propre n'était visiblement apporté. Une SAS (société de droit français) était créée à la Maison du développement début 2011, avec seulement 1.000 euros de capital !

- Enfin, l'histoire se répétait. La même société Zeb Rice Ltd, avec exactement les mêmes dirigeants qu'à St-Méen, venaient de faire construire au Canada (Manitoba) une usine de plusieurs millions de dollars aux seuls frais du contribuable. Là aussi, tous les emprunts d'équipement auprès des banques avaient été contractés sans apport. Personne n'est jamais venu, l'usine à l'abandon. / "Le site une fois construit, ils ne sont pas venus... Une usine sabordée quand la firme pakistanaise a fait faillite..." (Source www.winnipegfreepress.com).

Comment, le 26 mars dernier, peut-on annoncer, sans explication ?

"Constitution d’une provision pour risque d’impayés... la situation est inquiétante...".

Et pour cause, le propriétaire qui a pris possession des lieux depuis 1 an, et à qui on a vendu le site, en dessous de sa valeur et à terme (par tranche jusqu'à fin 2013), n'a rien payé, ni charge, ni bien, ni impôt foncier... Et qui ne paiera rien, puisque parti "à la cloche de bois", emmenant apparemment dans sa fuite tout ou partie des équipements du site.

Aujourd'hui, faisons les comptes pour ce seul dossier "Vente du site Entremont" !

1- 300.000 euros non payés : soit les 2 premières tranches 2011 et 2012 que le budget en cours devra financer (source Communauté de communes).
2- Des impôts fonciers dûs (15.500 euros) qui seront aussi à retirer du budget (source Communauté de communes).
3- 300.000 euros de solde qui ne seront jamais payés (le Tribunal de Commerce de Rennes a prononcé le 04 avril la liquidation judiciaire, la cessation de paiement a été établie le 1er décembre 2011).

4- Près de 100.000 euros de loyer annuel (source budget 2009) des sociétés locataires aujourd'hui parties.
5- Des pertes à chiffrer, si le vol d'équipement sur site est constaté.
6- Un bien (dépouillé et impayé) qui pour l'instant n'appartient plus à la communauté de communes. Retour donc à la "case-départ" (les pertes en plus), avec un calendrier et une destination de l'infrastructure plus du tout maîtrisés par la collectivité !

Ajoutons à cela :

- Les dommages demandés par l'ancien propriétaire Entremont qui s'est opposé à la liquidation de la Seml Axécia. Délibération 2010-56 (Conseil du 06/09/2010). "Le Tribunal de Commerce de Rennes du 27 avril 2010 a fait droit à la demande d’opposition de la Société ENTREMONT ALLIANCE à la dissolution de la SEML AXECIA et a condamné la Communauté de Communes à payer le solde du prix de la vente du site AGROPARC, soit 300.000 euros majoré des intérêts au taux légal courant depuis le 26 juin 2009 ", soit 21.296,00 euros...

- 70.000 euros de frais pour offrir une nouvelle centrale énergie à la Société Prim'Nature. Délibération 2011-1 (Conseil du 24/01/2011). "En vendant à la SCI AAMA HOLDINGS la centrale énergie, la Communauté de Communes retire à la Société PRIM NATURE l’accès à l’énergie dont elle a besoin pour son activité commerciale. Dans ces conditions, la Communauté de Communes consent à participer financièrement à la réalisation d’une nouvelle centrale froid sur la propriété de la Société PRIM NATURE pour un montant total de 70 000 euros."


Un mois plus tard, l'affaire est passée totalement sous silence à la Communauté de communes, elle n'a pas été abordée lors du dernier conseil du 23 avril...

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 00:00

 

L'année 2012 commencée, nous pouvons aujourd'hui juger objectivement 4 années "d'action" de la municipalité mévennaise et de la Communauté de communes du Pays de Saint-Méen-le-Grand.

L'heure du bilan a sonné... il est désastreux, tant sur l'attitude et les comportements observés (du ou des responsables locaux), que sur l'absence totale de résultat !

Envié il y a quelques années encore par tous (pour son développement démographique, son développement économique, ses initiatives innovantes, ses projets et sa prospective...) le Pays de Saint-Méen-le-Grand est devenu le SUJET D'INCOMPRÉHENSION des territoires voisins.

Nous avons d'abord suscité (avec les actes et discours de notre maire et président de communauté de communes) l'interrogation ! Pourquoi donc, dès 2008, détruire et nier le travail réalisé durant 7 ans pour le développement de la commune et du canton ? Pourquoi ne pas utiliser les investissements offerts, les projets initiés, les infrastructures en place... tous ces efforts qui avaient permis de hisser le territoire parmi les zones les plus créatrices d'emplois et de richesses du département ?

En trompant, en cachant la réalité, en oubliant de préciser que les dépenses critiquées étaient productives, on s'est efforcé de faire croire que nos collectivités avaient besoin d'être redressées, que "les marges de manoeuvre étaient étroites" ! Une facilité ou fausse rhétorique que l'on retrouve, sans embarras et encore aujourd'hui, dans chacun des discours ou éditoriaux officiels.

Si une cohérence est donc à retenir de ces 4 premières années de mandat, nous ne garderons en mémoire que celle de la destruction. Quand les projets et structures en place n'ont pas été cédés ou bradés, ils ont été laissés à l'abandon, sans suivi et sans valorisation... en ne récoltant évidemment aucun fruit, puis en affichant fièrement les charges restantes !

Après 4 ans de mandat, voici donc le triste constat :
1. Aucun nouveau projet initié, et encore moins réalisé.
2. Ce qui a été quand même conservé, n'a pas pu être correctement mené.
3. Ce qui a été détruit a été au plus vite enterré.
4. Ce qui devait être générateur de valeur ajoutée est devenu passif.
5. La division est devenue règle au sein de chacun des 2 conseils (municipal et communautaire).

Pourrons-nous nous offrir le luxe d'attendre 2014 ?

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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 07:23

 
Dès la fin 2008, nous avons pu constater que toutes les communications éditoriales de la nouvelle municipalité de Saint-Méen-le-Grand (via son maire) et de la communauté de communes du Pays de Saint-Méen (via son président) répétaient en boucle : soit "l'état catastrophique des finances", soit "l'irresponsabilité du prédécesseur", soit le non-intérêt des projets précédemment menés...

C'est aujourd'hui une certitude : tout a toujours été faux et, on ne peut que constater, d'un manque total d'objectivité...

Comment expliquer alors l'ampleur de la Manipulation, l'attitude du président et maire Michel Cottard, la gravité de ses mensonges et son acharnement ? 

1. Un comportement inqualifiable !

En dépeignant de façon très noire, une situation que tous trouvaient rose auparavant (la commune et le territoire intercommunal n'ont jamais connu un tel développement dans le passé), a t-on voulu faire croire que tout ne pouvait qu'aller mieux après et ainsi se mettre en valeur grâce au travail déjà réalisé ? Ou a t-on simplement voulu justifier l'absence d'action (à ce jour, le bilan est tristement inexistant : aucun nouveau projet n'a été engagé, seuls existant ceux qui ont pu être poursuivis...) ?

Car rapidement, on s'est réapproprié sans état d'âme les projets et réalisations du passé. Les mêmes qui étaient, il y a peu de temps encore, si critiqués (les plateformes et projets logistiques, les infrastructures d'accueil, le parc de Haute-Bretagne, la réhabilitation de la voie ferrée et sa seml de gestion...) et qui redeviennent source de valorisation !... (De toute évidence, il ne reste plus aujourd'hui qu'à attendre l'annonce providentielle d'une pseudo-"amélioration" et "d'un retour à la normale", pour que la manipulation soit bouclée... CQFD !).

2. La volonté de détruire à tout prix !

Ce que chacun reconnaît comme une "accusation à charge" n'a jamais été réellement et objectivement fondée, uniquement initiée à partir de chiffres incomplets, d'analyses tronquées ou partielles... En résumé, de tout élément pouvant illustrer la triste campagne de vengeance et de destruction menée. La lettre de l'association "l'Echo Mévennais" numéro 1, publiée en juillet 2009, a apporté des réponses et justifications. Aucun démenti n'a pu être opposé.

Plus de 2 ans après,
nous avons tous cru que l'action "positive" prendrait le pas...

Le contenu du dernier journal "Force 9" ne laisse pas penser que les choses ont changé :

- Extrait : "...ses ressources qui ont été mises à rude épreuve les années passées..."
A quoi peut servir cette n-ième précision, toute aussi fausse et injuste que les précédentes, après 26 mois de fonction ?

- Extrait : "Le Pays de Saint-Méen sur les rails..."
Pourquoi être fier aujourd'hui de ce qui était, il y a encore un an, le fait de "l'irresponsabilité du prédécesseur" ? Le projet de réhabilitation de la voie ferrée La Brohinière-Mauron (avec l'ensemble de ses perspectives de gestion), a été entièrement monté, validé et programmé avant 2008. Personne ne demande ici que l'éloge du passé soit fait, mais pourquoi persister ainsi dans le déni et manquer autant de cohérence ?

Avant 2008, l'obstination du Pays de Saint-Méen pour la remise en fonction de cette voie répondait à un besoin réel d'entreprises, ainsi qu'au développement économique pour de nouvelles à arriver. Pourtant, la portion de voie vers Gaël est aujourd'hui inutilisée. Dans l'attente, "Easydis" a conclu un marché routier à partir de la Brohinière.

- Extrait : "A Gaël le parc n'est pas saturé..."
Et pour cause : "GA promotion", l'investisseur toulousain à l'origine de la base "kuehne+Nagel" de Saint-Méen devait aussi construire une seconde plateforme à Gaël en 2009, près d'Easydis. Le compromis de vente des terrains a été signé le 27 mars 2008.

Mais l'entrepreneur "GA" est allé voir ailleurs, enmenant avec lui : la réalisation d'une nouvelle plateforme de 45.000 m2, une centaine d'emplois (source GA / Ouest-France du 04/04/08), un retour sur investissement programmé pour la Communauté de communes, ainsi que toutes les ressources, dont fiscales, induites pour le Pays de Saint-Méen (et la commune de Gaël) ...

- Extrait : "Salesky à Saint-Onen..."
Rappel nécessaire : ce transporteur a choisi de s'implanter à Saint-Onen en 2007, afin de pouvoir servir l'un de ses principaux clients "Kermené". En attendant l'achat du terrain et la construction normalement prévus "dans la foulée des élections municipales" (cf. propos de Jérôme Hervé, PDG, qui s'exprimait le 4 mars 2008 dans Ouest-France), l'entreprise travaillait dèjà à Saint-Méen-le-Grand...

Etc.

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12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 13:48

 

Vous le savez, Saint-Méen-le-Grand attendait avec impatience un laboratoire d'analyse médicale sur son territoire. Son implantation était au coeur du développement d'une offre de santé déjà riche, mais qui demandait à se concentrer et s'enrichir.

Il y a plusieurs mois - une chance pour la commune et notre canton - le choix est enfin pris. Pour les professionnels de santé du secteur, l'implantation est désormais possible. Le projet est lancé...

Il faut aller vite, le Gouvernement a pour intention de mieux encadrer les professions médicales, dont les laboratoires d'analyses. À Saint-Méen, un compromis de vente est signé au premier semestre 2009 et c'est maintenant au tour de la collectivité (mairie et communauté de communes) de jouer son rôle.

Pourtant, l'histoire s'arrête là ! Car le laboratoire concerné s'est implanté début janvier... à Montauban-de-Bretagne.

Officiellement, une explication nous est donnée par le président de la Communauté de Communes en conseil communautaire : "la faute à l'ordonnance gouvernementale du 13 janvier 2010", qui veillerait, selon le rapport de la Communauté de Communes, à limiter les implantations sur un même territoire. Pas tout à fait exact : le texte complet de l'ordonnance est disponible à cette adresse (détail de l'article 7).

Même si la légitimité de cette explication paraît discutable, l'important est ailleurs ! Quelle que soit la problématique de l'entreprise, pourquoi n'a t-on pas pu lui apporter de solutions (en terme de réactivité, de proposition...). Une solution de secours a été proposée par le territoire de Montauban, pourquoi pas par celui de Saint-Méen ?

Car difficile de revenir en arrière... Peut-on raisonnablement penser que ce laboratoire, accueilli à Montauban (territoire aujourd'hui en pleine expansion), reverra un jour Saint-Méen-le-Grand ?

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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 19:53

Souvenez-vous, après la disparition de la mémoire internet de la Communauté de Communes du Pays de Saint-Méen et l'arrivée cet été, à point nommé, d'un nouveau site "de remplacement", le vide s'était installé... Depuis octobre, des documents récents sont enfin apparus : essentiellement quelques comptes-rendus de conseils communautaires. Nous nous en sommes d'abord félicités, mais peut-être aurions nous dû éviter d'en prendre connaissance !

Constat n°1 : Les délégués communautaires passent aujourd'hui leur temps à valider des modifications ou corriger des erreurs budgétaires.

Une grande part des délibérations de conseil ne portent que sur des corrections d'inscriptions budgétaires. Plus inquiétant, la présentation qui en est parfois faite est confuse, en opposition avec les écritures comptables associées (voir exemple ci-dessous). Dans une assemblée où devrait se dessiner l'avenir de notre territoire, aucune prospective ne semble être effectuée, aucun projet n'est amené, si ce n'est ceux qui ont pu être poursuivis...

Exemple 1 : (extrait du conseil communautaire d'octobre 2009)
"2009-96 Budget annexe « Parc d'activités de Haute Bretagne » : décision modificative n°1. Il convient d’abonder le chapitre 16 « Emprunts et dettes assimilées », les crédits inscrits au budget primitif n’étant pas suffisants pour faire face au remboursement de capital. En effet, l’emprunt contracté sur ce budget annexe est à taux révisable, les échéances varient en conséquence selon l’évolution de l’index et nécessitent un réajustement des crédits budgétaires.
66111 (D) « Intérêts réglés à l’échéance » - 5 000 €
023 (D) « Virement en investissement » + 5 000 €
021 (R) « Virement du fonctionnement » + 5 000 €
1641 (D) « Remboursement du capital » + 5 000 €..."

Qui a compris à cette lecture : que la variation de l'indice (à la baisse) a permis d'économiser 5000 euros d'intérêts sur le budget 2009 ; que l'échéance de cet emprunt à taux révisable est restée fixe sur la période, permettant de rembourser encore plus et diminuant le capital restant dû. Les chiffres sont clairs, mais les mots ne disent pas la même chose...

Donc une question se pose :
avec cette présentation, les délégués communautaires ont-ils pu entendre la réalité, témoin d'une efficacité oubliée, ou ont-ils reçu une fois de plus le négatif ambiant, si pratique pour justifier le présent ?

Exemple 2 : (extrait du conseil communautaire de décembre 2009)
"2009-115 Budget principal : décision modificative n°8..
Lors du vote du budget 2009, une somme de 320 000 € a été allouée en dépenses pour les travaux de réhabilitation de la voie ferrée la Brohinière-Gaël. Par décision modificative n°8, la somme de 4 000 € a été transférée sur l’opération 208 afin de financer le remplacement des câbles d’éclairage volés sur le parc d’activités de la Ville Mouart à Quédillac, portant de ce fait les crédits à hauteur de 316 000 €....
Lors du vote du budget 2009, une somme de 36 000 € a été allouée en dépenses pour le remplacement de câbles suite à un vol route de Saint-Onen-la-Chapelle ainsi que la pose de 5 luminaires rue Louis Braille à Saint-Méen-le-Grand. Par décision modificative n°1 du 20/04/2009, la somme de 27 000 € a été transférée sur l’opération 206 “ Requalification du Parc d’Activités de Haute-Bretagne ” afin d’intégrer la pose des luminaires au marché de travaux. Suite au vol des câbles d’éclairage sur le parc d’activités de la Ville Mouart à Quédillac, la somme de 4 000,00 € est nécessaire pour permettre leur remplacement..."


Qui comprend précisément ce jeu de transferts, affectant des budgets sans rapport avec les réalisations visées (apparemment suite à plusieurs vols conséquents de chantiers)... La collectivité "maître d'ouvrage" a-t-elle à supporter ces pertes importantes, alors que sa  responsabilité n'est normalement pas engagée avant livraison des travaux ?

Constat n°2 : Le Conseil communautaire de novembre 2009 est passé sous silence.

Ce conseil communautaire s'est tenu le lundi 2 novembre 2009. Et depuis, plus rien (les compte-rendus publiés font le grand saut d'octobre à décembre). Ce soir là, on y a comme d'habitude parlé de modifications budgétaires, mais aussi de corrections d'erreurs associées à la liquidation de la Seml Axécia...

(extrait de l'ordre du jour du conseil du 02/11/2009)
"...
- Rectification d’une erreur matérielle figurant au bilan de la SEML AXECIA
- Décision modificative n°1 du budget annexe « Opérations de Liquidation de la SEML AXECIA »

- Décision modificative n°7 du budget principal
- Décision modificative n°1 du budget annexe R.E.O.M. 
- Congrès des Maires : mandat spécial au Président..."

Pourquoi ?...

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14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 10:41

Les Mévennais et les habitants du Pays de Saint-Méen se posent de plus en plus de questions légitimes... Des réponses leur ont déjà été apportées par des acteurs "responsables" de notre vie locale. Avec la Lettre n°1 de l'association "L'Echo Mévennais", les choses sont remises à leur vraie place...


Les preuves sont avancées

Comment ? Sur le papier d'abord, avec des compte-rendus et budgets disponibles en mairie et Communauté de Communes, contredisant toujours les dernières analyses parcellaires d'élus et les discours où tout se mélange (voir le journal communal "Saint-Méen-en-Grand"). Car l'audit providentiel serait enfin apparu, à point nommé, en juillet... Ne serait-ce pas, par pur hasard, celui réalisé automatiquement depuis 1996 par le Trésor Public, avant l'élaboration de chaque budget ? Si tel est le cas, il serait plus qu'intéressant de savoir ce que pense l'Administration publique de l'interprétation singulière qu'en donnent aujourd'hui nos élus mévennais ?...

Maintenant, nous savons (comme les élus actuels d'ailleurs) que beaucoup ne franchiront pas la porte des administrations pour demander les documents en question. Pour ce faire : Internet était donc là, bien pratique, notamment avec la mise en ligne des anciennes publications de la Communauté de Communes, pour informer objectivement...

Jusque début juillet dernier, tout était encore accessible et disponible :

- Les documents obligatoires d'abord, dont les rapport d'activités de l'établissement public.
- Les journaux "Forces 9" ensuite,  présentant une information crédible et objective de notre territoire, jusqu'à 2008.
- Les articles "Actualité" enfin du site internet, tout aussi objectifs et impartiaux. Soit plusieurs centaines de sujets, véritable mémoire de la vie intercommunale...

Un nouveau site particulièrement "opportun"

À peine trois jours après la distribution de "L'Echo Mévennais", une nouvelle présentation du site internet de la Communauté de Communes était mise en ligne dans la précipitation (alors qu'on annonçait officiellement l'évènement pour la fin du mois). Rappelons-nous que les habitants du Pays de Saint-Méen était justement invités dans le document distribué, à consulter les rapports d'activités sur Internet...

Les plus observateurs ont de suite remarqué que cette refonte reprenait intégralement l'ancien site : aucune mise à jour, une architecture conservée, des vides en plus et surtout beaucoup d'information utile en moins (celle qu'on attend justement d'un site Internet)...

Mais l'important n'est pas là ! À l'occasion de ce changement, toute la base de données "Actualités" et "Publications" de l'ancien site a purement et simplement été supprimée, balayant d'un coup de baguette magique une mémoire devenue semble t-il trop dérangeante. Sans doute, un nouvel effet de "transparence" !

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7 février 2009 6 07 /02 /février /2009 20:28


Pour se mettre en valeur, le premier magistrat mévennais a le sens de la formule. Cependant, plus de 10 mois après les élections,la critique continue, acharnée et mensongère de Michel Cottard, nouveau maire et président de la Communauté de Communes du Pays de Saint-Méen-le-Grand, a des limites !

À la lecture de tous ses discours et communiqués de presse (Hebdo d'Armor du 17/01/09 - Ouest-France du 29/01/09...) se multiplient toujours et encore les mensonges, mais également les diffamations à l'encontre de Bernard Josse, ancien maire et de son équipe.

Aux Mévennnais n'aura pas non plus échappé un soudain revirement. Il y a encore quelques semaines, la nouvelle municipalité s'accordait le mérite de réalisations valorisantes, comme la remise en service de la voie ferrée, la rénovation du clocher de l'abbatiale, la construction de la 3ème plateforme logistique du canton "Khune + Nagel"...

Et puis, entre temps, est paru un article informantde l'honorariat de Bernard Josse (nommé par le Préfet maire honoraire) etsaluant son travail. Sans reprendre la liste des actions réalisées depuis 13 ans, celui-ci osait parler de quelques uns de ses derniers projets.

Résultat : en moins de 15 jours, la plupart de ces mêmes projets, autrefois valorisants, sont comme par hasard devenus coûteux et mal venus pour la commune. Et, comme cela ne suffisait pas, l'action de l'ancien mairea étéqualifiée..."d'inexistante", sa gestion"d'irresponsable" !

Qu'importent l'énormité des mensonges et la vérité, si la formule permet de faire oublier la réalité...

Mais que se cache t-il derrière cette entreprise si peu glorieuse età quoi cela peut donc bien servir?


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Published by Demain, quel Saint-Méen ? Information, réflexion - dans Réflexion

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